Aprés avoir atterit, notre première mission fut de trouver un endroit où dormir, au moins pour une nuit. Du moins, notre vraie première mission était de rejoindre le centre de Dublin. Nous sommes donc montés dans un car de la compagnie AIRCOACH ("coach" ça veut dire "car" en anglais, de rien pour le petit tuyau). Dit comme ça, ça à l'air simple, mais ça l'ai beaucoup moins lorsqu'il faut se faire comprendre par un chauffeur polonais! C'est pas facile!
Une fois arrivé à O'Conell street, la rue principale de Dublin, équipé d'un "petit futé" (c'est un livre, c'est pas moi) il est aisé de trouver des sortes d'auberges de jeunesses, appelées Accomodation house! Au pire, en vous voyant passer pour la 20ème fois devant son pub favori, un gentil Dublinois viendra vous indiquer votre chemin, et sans rien lui demander en plus! Une fois arrivé, le plus dur reste encore de se faire comprendre par le gars qui est en face de vous derrière sa vitre (ils ne sont pas tous derrière une vitre, mais celui-là, si), qui lui même essaye de se faire comprendre par deux jeunes en train de se regarder d'un air de dire: "j'ai rien compris et toi? on fait quoi on se casse en courant ou on lui fait répéter pour la trentième fois?" (oui je sais, c'est un air qui veut dire beaucoup de chose). Heureusement pour nous, un autre jeune mi-irlandais, mi-français est entré au même moment dans le hall d'accueil pour nous aider à comprendre. Comprendre qu'il n'y avais pas de place pour nous deux, ou pour l'un d'entre nous, ou pas cette nuit là. Je ne suis pas encore sur d'avoir tout compris aujourd'hui. C'est pas facile!
Nous nous sommes alors retrouvé dehors, à la case départ, avec comme seules amies, deux énormes valises trop lourdes pour loger dans une soute d'avion sans nécessiter de taxes (oui cette histoire passe mal). Notre première échange avec un autochtone ressemblait plus au premier échange entre trois hommes de néandertale, avec un brin de langue des signes, qu'à un dialogue shakesperien! C'est pas facile!
Mais nous n'étions tout de même pas complétement a la case départ, nous étions à Dublin.
La première "Accomodation street" où s'est passé cette aventure se trouvait dans la rue de droite (Cf. photo), prêt du "Temple bar". Les connaisseurs comprendront! Aprés mures réflexions, je me dit que c'est peut-être pour cela, qu'il n'y avais plus de place.
Une fois arrivé à O'Conell street, la rue principale de Dublin, équipé d'un "petit futé" (c'est un livre, c'est pas moi) il est aisé de trouver des sortes d'auberges de jeunesses, appelées Accomodation house! Au pire, en vous voyant passer pour la 20ème fois devant son pub favori, un gentil Dublinois viendra vous indiquer votre chemin, et sans rien lui demander en plus! Une fois arrivé, le plus dur reste encore de se faire comprendre par le gars qui est en face de vous derrière sa vitre (ils ne sont pas tous derrière une vitre, mais celui-là, si), qui lui même essaye de se faire comprendre par deux jeunes en train de se regarder d'un air de dire: "j'ai rien compris et toi? on fait quoi on se casse en courant ou on lui fait répéter pour la trentième fois?" (oui je sais, c'est un air qui veut dire beaucoup de chose). Heureusement pour nous, un autre jeune mi-irlandais, mi-français est entré au même moment dans le hall d'accueil pour nous aider à comprendre. Comprendre qu'il n'y avais pas de place pour nous deux, ou pour l'un d'entre nous, ou pas cette nuit là. Je ne suis pas encore sur d'avoir tout compris aujourd'hui. C'est pas facile!
Nous nous sommes alors retrouvé dehors, à la case départ, avec comme seules amies, deux énormes valises trop lourdes pour loger dans une soute d'avion sans nécessiter de taxes (oui cette histoire passe mal). Notre première échange avec un autochtone ressemblait plus au premier échange entre trois hommes de néandertale, avec un brin de langue des signes, qu'à un dialogue shakesperien! C'est pas facile!
Mais nous n'étions tout de même pas complétement a la case départ, nous étions à Dublin.
La première "Accomodation street" où s'est passé cette aventure se trouvait dans la rue de droite (Cf. photo), prêt du "Temple bar". Les connaisseurs comprendront! Aprés mures réflexions, je me dit que c'est peut-être pour cela, qu'il n'y avais plus de place.
